Chacun tourne dans son cercle de certitudes, les cercles ne se rencontrent pas, les "réseaux sociaux" en fait sont totalement anti sociaux, peuplés trop souvent d'individus sans intelligence ni réflexion, sans connaissance des sujets qu'ils abordent, ou sabordent, et ne font le plus souvent qu'exprimer et attiser la critique, les jugements, la haine, la violence
Il ne faut pas confondre le racisme et la description du racisme. Traduire les livres ? bien sur, mais sachant que le meilleur traducteur aura ses propres filtres et ne pourra éviter quelques trahisons du texte original
Le mot de la fin à Pierre Desproges: « Quand un Blanc dit qu'un Noir est un con, on dit que le Blanc est raciste. Quand un Noir dit qu'un Blanc est con, on dit que le Blanc est un con. Ce en quoi l'on a tort. On peut très bien être noir et con. Sauf en Afrique du Sud où seuls les Blancs sont cons. À part Ted. »
"La menace brandie par le président de déployer des forces fédérales dans le pays en invoquant l'Insurrection Act de 1807 a fait sortir de leur silence de hauts responsables ou anciens responsables militaires. La tribune de l'ancien ministre de la Défense, James Mattis, notamment, est tonitruante.
Quels sont les véritables initiateurs et les véritables enjeux de ces manifestations ?
Peut-on croire que seule une indignation certes légitime puisse déclencher cela, quand des centaines, milliers de coloured men (entre autres) sont stigmatisés et assassinés sur toute la planète dans l'indifférence générale et en toute impunité.
Aux USA, suite à la mort de George Floyd, dans un pays où l'assassinat de noirs a été un sport semi national à une certaine époque, qu'on se souvienne du Ku Klux Klan ("l'Invisible Empire du Sud") créé après l'émancipation des noirs en 1865 Recrudescence en 1967 de l'activité du Ku Klux Klan, qui comprend entre 10 000 et 30 000 membres actifs, à l'origine de nombreux actes terroristes dirigés contre les Noirs dans les États du Mississippi et de l'Alabama depuis la fin de 1964 et dans ceux de la Louisiane et de la Géorgie depuis avril 1965.
En France, les manifestations initiées par la famille d'Adama Traoré, vraisemblablement pas toute seule, quatre ans après les faits...ce qui laisse un peu rêveur