De Boualem Sansal Le train d’Erlingen ou La métamorphose de Dieu Collection Blanche, Gallimard Parution : 16-08-2018
«Je plaisante, je plaisante, mais la situation est affreusement désespérée. L’affaire était louche dès le début pourtant, l’ennemi n’est pas tombé du ciel, il sortait bien de quelque trou, verdammt, un enfant l’aurait compris. Quand avons-nous cessé d’être intelligents ou simplement attentifs?»
Ute Von Ebert, dernière héritière d’un puissant empire industriel, habite à Erlingen, fief cossu de la haute bourgeoisie allemande. Sa fille Hannah, vingt-six ans, vit à Londres. Dans des lettres au ton très libre et souvent sarcastique, Ute lui raconte la vie dans Erlingen assiégée par un ennemi dont on ignore à peu près tout et qu’elle appelle «les Serviteurs», car ils ont décidé de faire de la soumission à leur dieu la loi unique de l’humanité. La population attend fiévreusement un train qui doit l’évacuer. Mais le train du salut n’arrive pas.
Et si cette histoire était le fruit d’un esprit fantasque et inquiet, qui observe les ravages de la propagation d’une foi sectaire dans les démocraties fatiguées?
Comme dans 2084, Boualem Sansal décrit la mainmise de l’extrémisme religieux sur les zones fragiles de nos sociétés, favorisée par la lâcheté ou l’aveuglement des dirigeants.
"He is America’s most celebrated painter of the solitary realities of 20th century life. But Tuesday night at Christie’s, Edward Hopper joined the unreality of today’s art market when his 1929 painting “Chop Suey” sold for $91.9 million, with fees, an auction high for the artist."
Je suis restée scotchée par ce Monsieur qui a commencé ces montages à 64 ans, qui fait ça depuis plus de 20 ans, avec des découpages de photos qu'il prend de lui et de sa femme, et qu'il organise avec quelques objets et des jeux d'ombres et de lumière; un imaginaire....
"Vouloir comprendre notre monde en regardant les actualités revient à vouloir comprendre Paris en visitant le service des urgences d'un de ses hôpitaux." Bernard Werber - La boite de Pandorre
" Les réseaux sociaux ont généré une invasion d'imbéciles qui donnent le droit de parler à des légions d'idiots qui auparavant ne parlaient qu'au bar après un verre de vin, sans nuire à la communauté et ont maintenant le même droit de parler qu'un Prix Nobel: C'est l'invasion des imbéciles !,
Le drame Internet est qu'il a promu le fou du peuple au niveau de porteur de la vérité. "
170 Il est mort le 9 fevrier 2016 ( 84 ans) a Milan