beaucoup sont vraiment sublimes, surtout côté lagon, eaux transparentes puis turquoises , personne sinon 2 ou 3 américains qui ont de jolies maisons sur la plage. eau un peu fraîche en février , 21 à 22 ° je pense
Arrivées tard dans notre little cottage, rien à manger, nous allons au plus près, le "restaurant" du motel surfers Manor.
Un irlandais bien déjanté prétendument surfeur discute avec le chat de la maison, le tenancier accepte de nous faire à manger (une salade et de la conch frite), au bout d'une heure, toujours rien, je vais vers la cuisine et..vision un peu horrifiante ci dessous.
le tenancier nous amène notre pitance, avec un peu de vin tiré d'une bouteille ouverte il y a vraisemblablement longtemps Et ça pour 46 $ !
légère engueulade de ma part, un canadien qui vient d'arriver nous dit dans sa langue que c'est un brave homme qui a voulu nous faire plaisir..moi je veux bien, mais nous n'avons pas vraiment mangé, c'était infect et peut-être gravement contaminé. dormir, demain il fera jour
non, un hameau avec des poules (avec leurs poussins) sur la route et une station service qui vend quelques denrées alimentaires entre deux bidons d'huile de voiture. Nous y avons fait nos courses, oeufs très blancs et très bons, pain de mie pour toasts du matin, sardines en boîte pour dîner, café soluble, tout va bien ! et le chardonnay chilien chez le liquoriste d'à côté
Démystification des îles de rêve; oui des plages sublimes, difficilement accessibles, mais aussi une pauvreté gravissime, et les tarifs sont hallucinants (taxes, produits importés).
Les Bahamas sont British, pas de pensions diverses et variées comme dans les îles Françaises
ici le plus beau magasin de souvenirs selon un guide.... entre autres un mobile fait de goulots de bouteille trouvés sur la plage, à 48$ quand même, le pire étant une vieille semelle de chaussure fixée sur une planche...20$
via airbnb, un little cottage pas mal situé, en pleine cambrousse, mais c'est la cambrousse partout, pas trop loin de l'aéroport et de la "capitale" (gouvernor's Habour, pas bien grand), terrasse avec vue sur l'océan, silence absolu
on prononce "eliouthra", une île pas loin de Nassau, 45 mn de vol.
Petit avion de Nassau à "Eliouthra", donc on descend quand l'avion atterrit; pas nos valises dans celles débarquées sur la route de l'autre côté de la cabane en planches qui fait office d'aéroport ! je retourne vers l'avion en réclamant my suits à un autochtone qui me prend par le bras pour me faire remonter dans l'avion. pas question, j'en viens ! donc je résiste.
l'autochtone finit par me faire comprendre que ce n'était qu'une escale et que nous ne sommes pas arrivées à l'aéroport de North Eleuthera.
je lui dis qu'il faut attendre my sister, qui vérife dans la rue si quelqu'un a embarqué nos valises, elle arrive, les 2 bécassines remontent dans l'avion, le commandant de bord tout noir se tord de rire avec toutes ses dents blanches, l'hôtesse nous dit qu'elle a fait une annonce....bon, impératif se remettre à l'anglais, et écouter l'hôtesse qui ne parle pas uniquement des consignes de sécurité
Atlantis, un truc pas possible, en fait un hôtel, copie de la même chose en plus grand à Dubaï, genre châeau de la belle au bois dormant; bien sur très luxe et très cher . Un superbe aquarium à voir, on l'a raté
Notre petite cabane bleue et verte, confort sommaire mais convenable, une kitchenette sans tire bouchon, grosse angoisse, mais on a pu boire notre chardonnay en enfonçant le bouchon in the bottle (nous n'avions pas de sabre non plus)
Le choix entre très chics hôtels très chers sur Paradise Island, à 10 mn de bateau, ou sur place des trucs normaux, ou mieux,(là je me suis régalée ), un truc très improbable trouvé par ma soeur, sur booking.com.
l'Arawak Inn, tenu par un vieux black tout cabossé et sale comme un peigne, plutôt sympa, s'il n'avait eu 2 bestioles en forme de chiens avec un peu trop de dents à mon goùt.
Cà devait être très mignon il y a quelques (de nombreuses) années, maintenant plutôt casse de voitures et poussière accumulée, mais du charme tout de même, et la cerise sur le gâteau, pas de touristes (étonnant, non ? ).