J54 - La phrase de sa majesté que je n'avais pas comprise en 2017
Je cite: "J'ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s'ancrer dans de l'immanence complète, de la matérialité"
En 2020 je ne comprends toujours pas vraiment mieux.
Mais ça plus les trois dernières années me confortent dans l'idée qu'il devient urgent qu'il s'envole en toute verticalité, en transcendant ce qu'il veut, mais pas nous.
222 Et non, ce n'est pas le Saint Esprit qui descend !
Les anges, tout le monde le sait, ont des ailes... En fait non:
"Dans les premiers siècles du Moyen Age, ce n'est pas ainsi que les représentaient les artistes. Comment expliquer cette étrange métamorphose, apparue au fil des siècles ?
Les anges n'ont pas toujours eu des ailes.
Dans la Bible, en effet, l'ange n'apparaît pas comme un être ailé. Certes, il est le messager de Dieu, selon l'étymologie du grec angelos, qui traduit l'hébreu maleak. Porteur de la Révélation, il accompagne le peuple hébreu tout au long de son histoire, et fait connaître aux prophètes la volonté divine.
Mais il est qualifié de « jeune homme» ou de «voyageur». Il en est de même dans le Nouveau Testament, où il est l'annonciateur des mystères chrétiens (l'Incarnation du fils de Dieu, sa Résurrection, son Ascension).
Les seuls êtres ailés mentionnés dans la Bible sont les séraphins et les chérubins, objets des visions des prophètes Isaïe et Ezechiel : il ne s'agit pas de messagers célestes, mais de manifestations de la gloire de Dieu.
La première représentation connue d’un ange ailé se trouve sur le sarcophage d’un prince, découvert à Sarigüzel, près d’Istanbul, daté de 379 à 395.
Depuis, les artistes ont souvent utilisé le symbole des ailes, le reliant à la mission de messager dont sont pourvus les anges.
Ce changement dans l’art religieux est en partie lié au symbolisme spirituel des oiseaux. En effet, ces derniers sont considérés (et utilisés) comme des messagers."
J53 - "Le couperet syntaxique est tombé. C’est au tour de l’Académie française de se pencher sur une question qui taraude régulièrement scientifiques et journalistes: faut-il écrire “le Covid-19” ou “la Covid-19?. La prestigieuse institution a tranché, “Covid-19” est bien un nom féminin"
Et une explication beaucoup plus claire (comme souvent) de mon cousin Pierre J.z.....d A savoir que covid est un acronyme désignant la maladie et non l'agent pathogène, donc féminin, comme maladie, logique. Bon, faut savoir ce qu'est un acronyme, j'avoue que même si j'en utilise quotidiennement, je ne connaissais pas le terme Si vous non plus, vous faites comme moi, vous demandez à Mr Google
J53 - "Celui qui contrôle la peur des gens devient leur maître"
Machiavel
"La grande diversité d'interprétations de Machiavel vient, selon Charles Benoist, de ce qu'il existe au moins quatre types de machiavélisme : celui de Machiavel, celui de ses disciples, celui de ses adversaires et celui des gens qui ne l'ont jamais lu. "
"En voulant sauver la vie, nous l’avons dans le même temps coupée de tous les liens qui la nourrissent, vidée de toutes les significations qui la font grandir."
Je le cite: "Il y a des petites plages et des grandes plages, il y a des plages à la ville et des plages à la campagne. Il y a aussi les plages où la position verticale est possible et celle où la position horizontale est privilégiée."
Euh là je comprends pas tout ! c'est vrai qu'il a l'air passablement idiot, mais quand même...