"Conçues comme une alternative aux monnaies encadrées par des banques centrales et aux marchés traditionnels, les cryptomonnaies s'invitent désormais dans les stratégies d'entreprises et des réseaux bancaires. Par exemple, elles sont actuellement au coeur de discussions dans les instances financières russes. La plus célèbre d'entre elle est le bitcoin."
Et que dire de l'hypocrisie de la législation française à ce sujet, sinon que c'est insupportable. Oui, il faut aider les gens à mourir quand ils le souhaitent réellement !
"Quand le street art fait de la prévention routière. Pour inciter les automobilistes à ralentir pour laisser passer les piétons, la ville d'Ísafjörður, en Islande, vient de créer un passage piéton qui, grâce à une illusion d'optique, donne l'impression d'être en trois dimensions"
Vendredi 29 Septembre 2017 Petite minute de culture
Le rasoir d'Ockham
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Ou Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?
"En philosophie, le terme " rasoir " désigne un principe ou une règle générale qui permet d'éliminer (de "raser") des explications improbables d'un phénomène. Le rasoir d'Ockham tient son nom du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle) qui le formula, bien que ce concept fût connu au moins depuis Empédocle. Il est parfois orthographié " rasoir d'Occam ", ces deux graphies du nom du philosophe étant acceptées."
Le principe tel que formulé par Guillaume d'Ockham est "Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité " (Pluralitas non est ponenda sine necessitate), dans son ouvrage Quaestiones et decisiones in quatuor libros Sententiarum cum centilogio theologico, livre II (1319).
"Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae), il peut se formuler comme suit :
Pluralitas non est ponenda sine necessitate,soit: "Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. "
Une formulation plus moderne est que " les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ". C'est un des principes heuristiques fondamentaux en science, sans être pour autant à proprement parler un résultat scientifique.
Cependant, la " simplicité " dont il est question ici ne signifie pas que l'hypothèse la plus simpliste, la plus évidente ou la plus conventionnelle est forcément la bonne. Le rasoir ne prétend pas désigner quelle hypothèse est vraie, il indique seulement laquelle devrait être considérée en premier"
Vendredi 29 Septembre 2017 Petite minute de culture
Godwin - Loi
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La loi de Godwin qui conduit au " point Godwin " est une théorie de Mike Godwin fondée sur le principe suivant :
"Plus une discussion s'étend, plus il est probable d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler."
C'est en 1990, dans le cadre du réseau Usenet, qu'il établit cette loi qui sera ensuite reprise largement sur Internet et les forums. Si lors d'une discussion cette loi s'avère, un point Godwin sera donné à celui qui vient de se discréditer en s'éloignant du sujet d'origine. Elle sortira même du cadre du virtuel puisque cette loi - et donc le point Godwin - est dorénavant appliquée à toute conversation et/ou débat qui dérivent de leur sujet initial pour faire référence à la Shoa, Hilter, ou le nazisme."
Les premières lignes du livre "Origines" de Amin Maalouf
"D'autres que moi auraient parlé de "racines"...Ce n'est pas mon vocabulaire. Je n'aime pas le mot "racines", et l'image encore moins. Les racines s'enfouissent dans le sol, se contorsionnent dans la boue, s'épanouissent dans les ténèbres; elles retiennent l'arbre captif dès la naissance, et le nourrissent au prix d'un chantage: "Tu te libères, tu meurs !"
Les arbres doivent se résigner, ils ont besoin de leurs racines; les hommes pas. Nous respirons la lumière, nous convoitons le ciel, et quand nous nous enfonçons dans la terre, c'est pour pourrir. La sève du sol natal ne remonte pas par nos pied vers la tête, nos pieds ne servent qu'à marcher.
Pour nous, seules importent les routes. Ce sont elles qui nous convoient - de la pauvreté à la richesse ou à une autre pauvreté, de la servitude à la liberté ou à la mort violente. Elles nous promettent, elles nous portent, nous poussent, puis nous abandonnent.
Alors nous crevons, comme nous étions nés, au bord d'une route que nous n'avions pas choisie. A l'opposé des arbres, les routes n'émergent pas du sol au hasard des semences. Comme nous, elles ont une origine.
Origine illusoire, puisqu'une route n'a jamais de véritable commencement; avant le premier tournant, là derrière, il y avait déjà un tournant, et encore un autre.Origine insaisissable, puisqu'à chaque croisement se sont rejointes d'autres routes, qui venaient d'autres origines."
Le climat breton semble devenir sympa, avec le réchauffement climatique ? reste quand même un peu de pluie de temps à autre, très bien aussi Donc c'est décidé, je reviens ! Mon implantologue ayant fini mon chantier, plus rien ne me retient à Montpellier, vais chercher une petite maison, plutôt près de la mer, Penthièvre j'aimerais bien En plus je déteste les cigales, et il n'y en pas encore en Bretagne
"La vraie question c'est : "Comment profiter de la vie au maximum ?" La vraie réponse, c'est : "En évitant de se poser les vraies questions ! " Georges Wolinski
de Guy Zilberstein 28 juin 2017 "J'apprends avec une certaine stupeur mêlée d'un amusement indéniable qu'il se trouve, au XXIeme siècle, des gens qui pensent que siéger sans cravate à l'assemblée nationale relève de l'insolence suprême et que ces gens-là se sont auto-proclamés :"les insoumis".
Alors là, je dis : Bravo, les gars !" Quand je pense à ce "dégonflé", debout devant un char, sur la Place Tien-An-Men ou à ce petit joueur de Jan Pallach qui s'est immolé par le feu à Prague pour protester contre l'invasion soviétique en 1968, je suis content d'être francais.
Nous, au moins, quand on veut montrer au Monde ce que c'est que l'insoumission, on commence par se faire élire au Parlement, et ensuite, on enlève notre cravate. ça fait réfléchir les oppresseurs du peuple. Voila, ce que c'est qu'un rebelle, un vrai : un type qui sait dire "zut" à l'institution. Un type qui serait capable d'entrer dans un PMU sans s'essuyer les pieds. Un type qui oserait monter dans un wagon de première avec un ticket de seconde si la RATP n'avait supprimé la première classe dans le métro en 1991. Un type qui reste assis quand tout Le Monde se lève, comme les abrutis du Front National, qui eux aussi, se sont couverts de gloire dans la résistance, en d'autres temps. Un dur, un vrai !
Pour votre information, les amis de Mélenchon, je voudrais vous rappeler deux choses :
1/ : les révoltés du Bounty ne sont pas des gens qui se sont insurgés contre une barre chocolatée à la noix de coco,
2/ : les insoumis, dans notre histoire récente, étaient plutôt des Anti- militaristes radicaux qui préféraient passer deux ans en tôle plutôt que d'accomplir leurs obligations militaires. à ceux-là, on enlevait non seulement leur cravate, mais aussi leurs lacets et leurs lunettes et ils pouvaient dire adieu à toute velléité d'exercer le moindre emploi dans la fonction publique, à vie. Certains qualificatifs, chers amis, sont comme les mandats électifs, ils se méritent."
Après avoir perdu mes lunettes de soleil dans leur étui, de vue en plus, une idée que j'aurais du avoir plus tôt
115 Et pour répondre à la remarque de ma soeur qui constate que ça ne concerne que la perte des lunettes dans leur étui, je réponds qu'on peut écrire nom et adresse avec un feutre indélébile à l'intérieur d'une branche de lunettes, et que les gens ordonnés et soigneux ne laissent pas leurs lunettes hors de leur étui quand elles ne sont pas sur leur nez
Je rappelle à ce propos à ma chère soeur la perte de ses lunettes,effectivement sans étui, dans un parc des Everglades, retrouvées au prix de 2 bornes supplémentaires en plein soleil, alors que j'étais plongée dans la contemplation d'un vrai alligator qui semblait vraiment faux, et plus récemment au Portugal la perte de 2 étuis...sans lunettes, l'un irrémédiablement perdu à Lisbonne, entre un hall de 15 m² et 2 ascenseurs, pourtant trop moche pour être volé, l'autre au Cabo da Roca, étrangement retrouvé dans un endroit où nous étions certaines de ne pas encore être passées