"On entend beaucoup parler de 10 000 pas par jour. Attribuée à tort à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), cette recommandation non scientifique est en réalité issue d'un slogan publicitaire popularisé par un fabricant japonais de podomètre lors des jeux Olympiques de Tokyo de 1964 !
Toutefois, on peut estimer que 3 000 pas par jour sont un minimum pour être en bonne santé et que les 10 000 pas par jour seraient un idéal à atteindre. Mais marcher régulièrement et à son rythme, même sur de plus courtes distances, est toujours bénéfique."
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Et c'est un commerçant japonais qui nous pourrit la vie depuis 1964
"Dérivé de deux mots grecs, kakistos (superlatif de « mauvais ») et kratos (« pouvoir »), kakistocratie signifie « gouvernement par les pires ». Inventé dès le XVIIe siècle pour décrire l’ascension politique des citoyens les moins qualifiés ou les moins scrupuleux.
Mauvais orateur...Le texte est insipide, les projets plus ou moins fumeux sans aucune mesure avec la réalité. Des uniformes, faire plus de bébés ("réarmement démographique"...), un service national universel, des cérémonies de remise des diplômes, ça ne vous rappelle rien ?
Un seul projet précis et daté: une visite à Kiev en février, avec livraisons d'une quarantaine de missiles Scalp et plusieurs centaines de bombes...euh, qu'est ce qui pollue le plus, les bombes ou les voitures diesel ? et sous les bombes il y a quoi ? sinon des ruines et des cadavres.
Et à part ça, eh bien toujours autant sinon plus de gens qui dorment dans la rue, malgré les promesses électorales de 2017, et qui bien entendu mettent certainement une très mauvaise volonté à traverser la rue....
« la promesse républicaine, c’est celle de l’égalité des chances » dit-il.
Mon père n'avait pas tort, qui disait: La liberté, l'égalité, la fraternité n'existent qu'aux frontons des édifices publics
"Jamais, dans l'histoire de l'humanité, nous n'avons disposé d'autant d'informations et jamais nous n'avons eu autant de temps libre pour y puiser loisir et connaissance du monde. Nos prédécesseurs en avaient rêvé : la science et la technologie libéreraient l'humanité. Mais ce rêve risque désormais de tourner au cauchemar. Le déferlement d'informations a entraîné une dérégulation du « marché cognitif » qui a une fâcheuse conséquence : capter, souvent pour le pire, le précieux trésor de notre attention. Victime d'un pillage en règle, notre esprit est au coeur d'un enjeu dont dépend notre avenir. Ce contexte inquiétant dévoile certaines des aspirations profondes de l'humanité. L'heure de la confrontation avec notre propre nature aurait-elle sonné ? De la façon dont nous réagirons dépendront les possibilités d'échapper à ce qu'il faut bien appeler une menace civilisationnelle."