Balade sur l'eau entre quelques alligators et oiseaux, qui aurait pu être sympa si au bout de 10 mn le fou furieux qui conduisait ne s'était mis à accélérer comme un malade et faire des tête à queue imbéciles dans les marécages au risque de nous jeter à l'eau et de nous transformer en brunch pour alligators.
Douche d'eau très sale, j'aurais bien jeté ce crétinissime dans le bouillon de crocos, mais un peu peur des prisons américaines
Un peu compliquée, dans la mesure où aucune direction n'est indiquée, ni les aéroports ou les autres villes, juste les numéros des rues, routes et autres highways. en plus la même rue est North, South, South West ou South East, pour ça la boussole est très utile, nous en avions une , dans le téléphone.
GPS indispensable; nous n'en avions pas dans la pourtant très chouette voiture de loc (Hyundai Santa Fé sport), donc tourné environ 2 heures la nuit autour de l'aéroport de Fort Lauderdale avant de trouver l'entrée grâce à un canadien qui nous a donné les bonnes indications contrairement à de préalables autochtones qui nous disaient l'inverse
The Clay Hôtel, une ancienne réidence d'Al Capone, joli bâtiment rose et 'haciendesque' à l'angle de Washington road et d'Espanola Way, petite rue sympa, très bien situé, près de la plage et du quartier Art Déco. Beaucoup de charme et confortable mais les tarifs sont de plus en plus prohibitifs.
On dîne très bien au restaurant à l'entrée ("OH Mexico") mais dans un vacarme assourdissant, musique à fond dans toute la rue.
Au bout de la dite rue, un endroit tranquille et sympa, "A la Folie" tenu par un vague Breton traître à sa patrie qui fait (faire) les galettes les plus immondes que j'ai jamais mangées, entre autre une épinards roquefort amandes avec infecte pâte
Globalement, compte tenu des quantités servies dans ce pays, prendre un plat pour deux, idem pour le café servi par 1/2 litre
Un tour dans un improbable engin amphibie, trouvé par hasard dans Lincoln road, assez drôle, avec un conducteur encore plus élégant qu'un commandant de bord d'Air France, chemise blanche et plein de galons dorés;
Balade dans Miami Beach et la baie, un autre aspect de la ville, et de ses vautours nous survolant constamment... ils attendaient quoi ?
Etonnant, dans cette ville plutôt riche et propre, les bus locaux sont plutôt pourris; un truc trop drôle, pour demander l'arrêt, pas de bouton, mais une ficelle courant le long des vitres(cradissimes) sur laquelle il faut tirer
C'est pas la Havane ! très étendu, un peu tristounet, pas de Malecon, pas la mer, des boutiques de cigares, peu de touristes, peut-être ne pas y traîner le soir
L'argent récolté dans ces parcmètres peints est reversé (tout ou partie, je ne sais pas) aux "Homeless" de la ville; ça fait dans ce cas plaisir de payer pour se garer (sachant qu'il y a d'autres parcmètres pas jaunes et pas charitables)faire le bon choix !
A ne pas rater, petites rames qui circulent toute seules sans conducteur entre les tours, vues de folie sur la ville, et vraisemblablement le seul truc gratuit dans cette ville